Mercredi 25 mars, jour 8
C'est Pixie en se grattant qui a fait trembler le lit et qui donc, m'a réveillé à 6h. Je me suis rendormie jusqu'à 8h30. Inter m'a diffusé les dernières nouvelles.. Rien de nouveau en réalité.
Un peu de télétravail, mais on ne va pas se mentir, c'est pauvre... J'ai attaque un gratin de courgettes pour ma mère et moi, avant de me rappeler que ce midi nous mangions ENCORE de la brandade de morue. Tant pis, ce sera pour elle ce soir et pour pour nous deux demain car ce soir, je m'octroie une soirée free, chez moi pour pouvoir profiter du cours de sport en direct à 19h.
Je traine un peu, en fait, la motivation de faire quelque chose n'est pas réellement au rendez vous aujourd'hui. Je reprends le brouillon du jour 7 pour y ajouter mes photos, le relire et le publier.
Dans mes échanges avec l'extérieur je réalise une fois de plus par le biais des messages que le confinement (j'espère), tape sur la tête des gens. Ils deviennent à fleur de peau, susceptibles et intolérants. Ca fait mal lorsque ce sont des proches. Tant pis, on fera avec. Il est vrai que ça m'affecte et que je serais tentée de répondre mais..; Je vais garder mon calme. Ne jamais répondre sur le coup de la colère. Il est 12h30 et je vais monter manger chez maman, ça c'est plus important.
Après le déjeuner, nous nous installons sur le canapé, comme d'habitude. J'ai pris cette routine de petits vieux, le journal sur le canapé puis la suite. Cet après midi, je vais rester un peu plus puisque je ne serai pas avec elle ce soir.
Elle me dit une fois de plus que l'infirmière n'est pas passée ! Comment peut elle oublier son passage matin et soir. Elle va jusqu'à regarder 2 à 3 fois le carnet de liaison sur lequel l'infirmière note sa tension et des observations. J'ai beau lui dire, il faut qu'elle vérifie par elle même.
Vers 16h30, je rentre chez moi, vent et froid. Je passe l'après midi au téléphone, les enfants jouent à la raquette dans le jardin.
Ce soir c'est Gym à la maison. Le cours ne devrait pas plaire à mes voisins du dessous car ça saute beaucoup. Je zappe les mouvements de sauts !
Mais ça défoule quand même.
Ce soir sauté de dinde au curry avec flageolets. A 20h, tout le monde aux fenêtre pour remercier les aides soignants.. entre autre.
Ce fut une journée molle, rien de particulier, rien d'intéressant. Demain sera peut être mieux...
Un peu de télétravail, mais on ne va pas se mentir, c'est pauvre... J'ai attaque un gratin de courgettes pour ma mère et moi, avant de me rappeler que ce midi nous mangions ENCORE de la brandade de morue. Tant pis, ce sera pour elle ce soir et pour pour nous deux demain car ce soir, je m'octroie une soirée free, chez moi pour pouvoir profiter du cours de sport en direct à 19h.
Je traine un peu, en fait, la motivation de faire quelque chose n'est pas réellement au rendez vous aujourd'hui. Je reprends le brouillon du jour 7 pour y ajouter mes photos, le relire et le publier.
Dans mes échanges avec l'extérieur je réalise une fois de plus par le biais des messages que le confinement (j'espère), tape sur la tête des gens. Ils deviennent à fleur de peau, susceptibles et intolérants. Ca fait mal lorsque ce sont des proches. Tant pis, on fera avec. Il est vrai que ça m'affecte et que je serais tentée de répondre mais..; Je vais garder mon calme. Ne jamais répondre sur le coup de la colère. Il est 12h30 et je vais monter manger chez maman, ça c'est plus important.
Après le déjeuner, nous nous installons sur le canapé, comme d'habitude. J'ai pris cette routine de petits vieux, le journal sur le canapé puis la suite. Cet après midi, je vais rester un peu plus puisque je ne serai pas avec elle ce soir.
Elle me dit une fois de plus que l'infirmière n'est pas passée ! Comment peut elle oublier son passage matin et soir. Elle va jusqu'à regarder 2 à 3 fois le carnet de liaison sur lequel l'infirmière note sa tension et des observations. J'ai beau lui dire, il faut qu'elle vérifie par elle même.
Vers 16h30, je rentre chez moi, vent et froid. Je passe l'après midi au téléphone, les enfants jouent à la raquette dans le jardin.
Ce soir c'est Gym à la maison. Le cours ne devrait pas plaire à mes voisins du dessous car ça saute beaucoup. Je zappe les mouvements de sauts !
Mais ça défoule quand même.
Ce soir sauté de dinde au curry avec flageolets. A 20h, tout le monde aux fenêtre pour remercier les aides soignants.. entre autre.
Ce fut une journée molle, rien de particulier, rien d'intéressant. Demain sera peut être mieux...
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